Dossier Lois biologiques, épisode 12

 

Fibromyalgie-0/Émotions-1

« Je me rends compte qu’une simple mise à jour aura permis à mes émotions de prendre le chemin qui leurs a toujours été destiné, celui où, chaque tournant je les vis plus intensément, où à chaque côte à monter, je me sens mieux, où à chaque descente, j’ai l’impression qu’elles ne me quitteront jamais et où à chaque arrêt, je me permets de respirer pour poursuivre ma route. »

C’est ainsi que se vivent les émotions, le temps qu’elles durent. C’est ainsi que nous les vivons sainement. Moi, avant, elles ne prenaient pas cette route, non! Soit elles demeuraient sur le trépas de ma porte, soit elles fracassaient cette porte d’entrée ou elles empruntaient un circuit dangereux à très, très haute vitesse.

Vous l’aurez compris, les émotions se vivent par en dedans, et quoiqu’on puisse les entendre dans leur expression primale en dehors.

En ce qui me concerne, encore une fois, c’était mon corps qui vivaient leurs démesures parce que contraintes qu’elles croyaient être à ne pas se vivre sereinement.

La fibromyalgie

J’ai mal partout depuis des années et cela a pris des années aussi au corps médical à me diagnostiquer une fibromyalgie qui venait me paralyser souvent. J’ai tant souffert et puis, voilà qu’une séance avec Stéphane Loiselle de Saut Quantique plus tard (et je souffrais éperdument lors de cette séance), la fibromyalgie, cette ennemie que je croyais éternelle s’essouffle au combat de sa vie!

J’étais donc en pleine « crise » au moment de le dire à Stéphane et il m’a dit quelque chose comme « braille donc! »  Un peu époustouflée par ce qui ressemblait à un ordre plus qu’un conseil, bah, j’ai braillé. J’ai tant et si bien pleuré que je me suis endormie pour une sieste en me creusant les joues de larmes parce que j’avais trop mal physiquement.

Mais une sieste plus tard, presque plus de mal! J’en étais heureuse, mais comprenez aussi que j’avais du mal à croire que l’intervention de Stéphane ait pu me soulager aussi rapidement.

J’ai décidé de garder l’esprit ouvert. Il faut dire que c’est vrai qu’avant qu’il ne me dise de le faire, j’avais ce besoin de pleurer sans pouvoir ne verser aucune larme…

La preuve

Depuis hier, je vis une énorme peine. Au début, mon corps réagissait comme à l’accoutumée : boule au ventre et à l’estomac, impression d’étouffement, douleurs persistantes partout. Puis soudain, j’ai été traversée d’immenses chocs.

Nul besoin de vous dire que j’ai pris mes médicaments pour contrer les effets de la fibromyalgie (médicaments qui ne font pas effet vraiment) et à mon éveil, je n’avais plus mal!

Qu’y a-t-il de différent entre l’avant moi et l’après moi? Je vis mes émotions, voilà. Et pas rien qu’un peu, croyez-moi! Et qu’en est-il de mes autres peines? Parce que j’en ai déjà eu de la peine dans ma vie!

J’écoutais ceux qui me disaient de toutes leurs bonnes intentions de cesser de pleurer parce que cela n’arrangerait pas les choses. Je perturbais et je dérangeais avec mon cœur en peine et je ne voulais tellement pas déranger. Je me trouvais pleurnicharde (c’est mon pseudonyme à la maison!) Alors je me retenais.

Je comprends maintenant que chaque émotion, même la joie a un chemin bien à elle à emprunter en moi et s’il me faut pleurer, me fâcher ou même rire aux éclats quand je dépasse ou que je me sens dépassée, bien, les choses seront ainsi.

Et vous? Vous vivez vos émotions ou vous vous dites que ce n’est que pour les autres?

Si ce billet vous fait réagir, écrivez-moi! C’est avec plaisir que je vous lirai.

 

2 Comments

  1. Anonyme sur 27 octobre 2016 à 14 h 49 min

    Tu m’as vraiment inspiré ce matin, ma chère!

    Tu t’ouvres à nous, alors, j’avais le goût de te partager un petit bout de ma vie.

    J’ai ce sentiment d’imposteur, de ne pas être reconnu, de ne jamais être à la hauteur…

    Je sais que ça vient entre autre du fait qu’à l’annonce de ma naissance, mon père ne voulait pas d’enfant. Même si finalement il m’a beaucoup aimé et qu’il est un très bon père. Mon père essaie d’éviter la souffrance à tout prix et avoir un enfant, pour lui, ça égale souffrance (ce sont des choses que j’avais déjà découvert avec Stéphane Loiselle)

    Je viens alors de me composer une petite phrase de reprogrammation:

    Maintenant que je comprends l’origine de mon besoin de performance et de sécurité, je réalise que je suis maintenant adulte et qu’il n’est pas dangereux que quelqu’un ne m’aime pas.

    Je réalise que je n’ai pas à plaire à tout le monde et que même si ce que je suis ou ce que je fais dérange mon père, je vais être OK. La personne la plus importe qui doit m’aimer, c’est MOI!

    Je ne suis pas responsable du bien-être des autres. À partir de maintenant, je choisi de me donner l’amour et la reconnaissance dont j’ai besoin. Je me permets de rayonner et de me réaliser pleinement!

    Stéphane conseille quoi après avoir écrit cette reprogrammation? Combien de fois on la lit? Je me rappelle aussi qu’on pouvait faire une visualisation de l’événement déclencheur en ré-écrivant l’histoire comme elle aurait dû se passer. Je l’avais fait à l’époque, mais je vais le refaire, j’ai rien à perdre et tout à gagner!

    Tu vois, tu n’écris pas ces billets pour rien. Ça aide VRAIMENT les gens, j’en suis la preuve!

    • Josée Durocher sur 27 octobre 2016 à 14 h 54 min

      Un ÉNORME wow pour toi Anonyme!

      C’est un gros pas en avant de se nommer, je le sais bien.

      Stéphane dit de la dire, de la lire, de l’écrie même jusqu’à ce que la reprogrammation soit intégrée.

      Je te souhaite bonne chance en tout et j’espère te lire à nouveau! Jx

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